Escale à
Rome, Italie
Dès l’arrivée au port de Civitavecchia, le compte à rebours commence. Rome est là, à une heure de route, immense et insaisissable, et pourtant, il faut en capter l’essence en une journée.
Le Colisée, d’abord. Massif, indestructible, témoin des empires disparus, il impose le silence. Puis viennent les ruines du Forum, dispersées comme les fragments d’un passé trop grand pour tenir en un seul lieu. Plus loin, la fontaine de Trevi brille sous les pièces jetées à la hâte, tandis qu’au Vatican, la basilique Saint-Pierre domine le monde, impassible.
Mais Rome ne se résume pas à ses monuments. Elle se respire, se goûte, s’écoute. Une pizza sur le pouce, un café avalé debout, une ruelle où le linge flotte entre deux balcons. L’heure tourne. Il faut repartir. Pas le temps de tout voir, juste celui d’effleurer l’éternité.
On ne visite jamais vraiment Rome, on l’effleure, on s’y perd, on y court… et en partant, on a toujours l’étrange certitude qu’elle nous attendra.




